Où l'elfe, la fée androgyne, si maculine et féminine à la fois, se présente à vous...

Où l'elfe, la fée androgyne, si maculine et féminine à la fois, se présente à vous...
Et voilà...
J'étais là-haut, perchée, calée, enveloppée dans une brume d'idées et de songes doux et mouvementés... Je percevais des nouvelles de cette planète si sale par l'intermédiaire de voix diaphanes, et j'étais bien, dans mon cocon, perdue dans le ciel loin de cet endroit un peu beau, parfois trop, à tel point que ceux qui l'habitent se sont acharnés à le détruire.
Et puis quelqu'un a décidé pour moi de me décrocher, de m'emmener malgrè moi faire un état des lieux, voir si le noir gagne vraiment sur le blanc, où s'il existe encore des Tara, perdus parmi les ombres, des havres de paix où se ressourcer.
Je me suisbattue dans cette vie que l'on m'a caue, que l'on a suscité pour moi, moi qui n'en voulait plus, moi qui avait décidé de ne jamais revenir dans cet endroitté par les hommes.
La dernière fois, je crois, c'était avant la guerre, en Europe.
Où? Quand?
Il ne nous est pas donné de nous en souvenir.
C'était avant la guerre, je crois.
Et puis je ne voulais plus redescendre, jusqu ce que je sois à nouveau happée.
Je suis retombée.

An 2005, me voià Paris, dans la peau pas super jolie, plutôt désaccordée, d'une jeune élève de sciences po, fraîche et... Un peu paue. Et jecouvre cette capitale, ces gens neufs et moins neufs, les idées aussi, car ce que l'homme a apporté à la Terre, c'est l'esprit et l'idée, c'est bien connu.
Et Paris recueille les ies en son sein, et les entretien comme le nuage de pollution qui la survole... Ce matin quelques mots m'ont fait entrapercevoir toute l'ironie d'un si bel endroit, qui a été magniftant de fois...


"On l'appelle aussi la ville lumière
Parce que les sans défense sur leurs trottoirs
Grâce à leurs réverbères de chevet
Peuvent bouquiner pour s'endormir super"

Est-ce que ce n'est pas triste, d'en être arrivé là? Ces êtres humains me surprendront toujours...


Bienvenue dans mon rêve éveillé. Bienvenue à Paris. Bienvenue dans ma vie.

Cit.: Bénabar, Saturne. Le site
Pict.: La moderne association
Enalla
# Posté le mercredi 19 octobre 2005 08:18
Modifié le mercredi 19 octobre 2005 13:51

Où une soirée des plus banales se termine par un coup de blues, et une remise en question.

Où une soirée des plus banales se termine par un coup de blues, et une remise en question.
.
L'histoire commence..
Je rentre chez moi après une réunion sur les enseignements et les cours magistraux dispensés à sciences po, enthousiaste et sereine, heureuse de pouvoir me dire que ces cours-là, moi, moi petite fille à peine grandie, je vais les suivre, je vais voir tous ces gens si importants discuter sur des sujets si intéressants. J'ai presque du mal à concevoir ma chance...
Seul bémol, car bien r, il en faut toujours un, la secrétaire a oublié mon nom sur les listes de rencontre avec les membres de la direction, mais, ceux-ci même, très aimables, me convient à "n'importe laquelle". Alors ce sera pour cet après midi, 16h. on verra bien.

Arrivée chez moi, il me faut repartir quasi immédiatement pour aller faire faire ses devoirs à ma cousine. Du latin, tiens. J'ai bien aimé les cours de latin. Des heures de repos, des moments où je pouvais laisser mon esprit et mon imagination s'envoler. A tel point qu'une fois, oubliant me où je me trouvais, j'ai fait une boule de papier de l'interrogation écrite que l'on venait juste de me rendre, et dont je n'avais même pas vu la note, et je l'ai lane par la fenêtre. Ne me demandez pas pourquoi, je ne sais même plus.

Ce jour-là, le réveil a été dur et sonore:"Mlle V...!!!!"

Quand enfin j'ai pu me poser dans mon appartement tout vide du 15ème arrondissement parisien, j'ai discuté un petit peu avec mon amoureux, sur le net.
Bon, me direz-vous, Net&Love, ça peut sembler un peu... conflictuel.

Mais on a que ça, nous! Bon et aussi les textos et les coups de fil... Mais là, c'est gratuit! et ça peut durer des heures.... A se dire je t'aime, je t'aime, je t'aime.
Et à parler de sites pornos, aussi. Mais ça, vous ne pourriez pas comprendre...

C'est mon homme à moi.

(niark niark niark, la petite fée se transforme en troll avide et propriètaire...)
Et puis bon, l'ordi veut décidément pas qu'on s'aime tranquillement, il plante, et je vais alors m'installer confortablement sur mon canapé, pour regarder la dernière saison de Friends...
Et puis c'est la fin, et soudain, je pleure...
Je ne comprends pas vraiment ce qu'il se passe, c'est épouvantablement triste, bien sûr, mais de là à verser toutes les larmes de mon corps, non, quand même, j'ai mes limites...
Je comprends peu à peu. J'ai perdu trop d'amis, au fil du temps. Les années ont passé, et nous nous sommes oubliés, peu à peu.

Toute petite, Pauline, Joëlle, Christelle, Cyril, Mickaël, Florian, et puis celui dont nous étions toutes amoureuses, Nicolas, et Madeleine, aussi, Madeleine qui pour moi vivra toujours dans un château..
Plus grande aussi, Camille, et l'autre Camille, et puis Aurélie, Delphine.. Et les mecs, Cyril, Axel, Alban...
Comme si l'écrémage n'avait pas été suffisamment fort, c'est cet été que j'ai perdu les plus d'amis.. et que j'en ai retrouvé d'autres, qui ne m'avaient jamais montré à quel point ils tenaient à moi...


Ces blessures-là sont encore trop récentes... Il ne vaut mieux pas y penser.. chut, petite fille, petite fille, chut...

Et je suis là, à pleurer comme une idiote, devant mon écran de télévision... Devant cette fin de cette série si drôle que c'en était un bijou, devant cette porte refermée sur les Friends...


Et mes larmes coulent, et je me dis alors qu'il s'agit là encore de la meilleure image du temps qui passe.
Une porte close sur un passé qui ne revivra plus, et des larmes de souffrance pour évacuer un coeur trop plein...

Pict.: Warner Bros, site officiel de la série
Enalla
# Posté le jeudi 20 octobre 2005 06:12
Modifié le vendredi 21 octobre 2005 08:42

Coup de blues, coup de barre...

Coup de blues, coup de barre...
.
Des pensées en vrac, sans queue ni tête.
Mon homme est en vacances, en bon ppatiste qu'il est, il a ses tites vacances de la Toussaint comme tout le monde, et qu'est-ce qu'il fait pendant ses vacances??? Ben il va voir sa chérie...

hi hi hi hi hi hi hi hi hi hi hi hi hi hi hi hi hi hi

Et sa chérie, c'est >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> MOI.
Je t'aime.

Mais à part ce grand moment de joie dans ma vie ce soir, c'est plutôt la tristitude à tous les étages...

J'avais des rêves, quand jtais enfant. Le premier, le plus grand, le plus beau, le plus merveilleux, ctait les chevaux, un cheval, rien qu moi, que je dresserais comme on me l'avais appris, là-haut, dans les montagnes, et plus bas, en Camargue.
J'avaisun type de monte mixte dans late, qui me permettrait de gagner l'amour de mon cheval, mon Arabesque, ma jument frison noire comme l'ébène, oui je la voyais déjà, ma beauté, ma fierté...
Mon papa m'avais promis, quand j'étais une petite fille cdule, que le jour de mes 13 ans il m'offrirait un cheval, à moi, sa petite fille qu'il aimait tant.

J'ai eu 13 ans.
J'en ai eu 18, très récemment.
A chaque anniversaire, j'attends. J'attends le matin, dans ma chambre, assise dans le noir. J'attends à midi, à table, je suis très loin, je pense à mon cheval, je n'écoute pas. J'attends le soir, jusqu'à minuit, je regarde le temps passer, et malg moi, j'atten, j'y crois.
Quand arrive minuit, je pleure.
C'était mes 18 ans, quand même, et je venais d'apprendre que malgmes accidents, je pourrais remonter rapidement à cheval. Je n'en ai même pas parlé à mes parents, et pourtant c'était important. J'avais pleuré deux heures, de soulagement, après que mon kiné m'ait dit ça. Je l'ai dit à presque tous mes amis, mais pas à ma famille, mes parents, mais aussi le reste, toute ma famille.
Ils trouvent cette passion "raisonnable".

Je le déteste, mon moi raisonnable.

J'aurais tellement voulu un cheval, n'importe quel cheval, même un vieux, même un sale, même un moche.

La petite elfe, sur le dos de son canasson, elle s'envole, elle s'envole ts haut, et elle se rapproche de la nature, comme dans ses autres vies, elle se souvient, elle flotte.
La petite fille, qui avait un sourire si joyeux, tout à l'heure, en rentrant de sciences po, l'a perdu, à présent.

Je raconte?
Sciences po m'offre la possibili de monter à cheval à l'Ecole Militaire.
V
ous savez cke c'est, l'Ecole militaire?
Non? C'est ça.
Et leurs 80 fantastiques chevaux sont à nous, rien qu'à nous, pour une heure par semaine.

Qu'est-ce que c'est, une heure, pour s'envoler?
Qu'est-ce que ça vaut, une heure de bonheur pur?

"Trop cher"
C'est ce qu'a dit ma nitrice, lorsque tout à l'heure, au téléphone, quand de ma voix d'enfant qui rêve je lui ai dit ce que je voulais faire.
Même si avec sciences po on ne paye même pas un quart du prix normal.
me si avec sciences po on a l'assurance et la licence gratuites.


Oui mais voilà. C'est ainsi.


Pict.: Calligraphie de Pont Aven. Site
Enalla
# Posté le jeudi 20 octobre 2005 19:00
Modifié le mardi 27 mars 2007 15:03

SaLoN du ChOoOoOocOoOolAaAAat.............

SaLoN du ChOoOoOocOoOolAaAAat.............
Le ChOoOoOocOoOoOoLaAaAat......


#°°° Une religion °°°#


...................... Un état d'esprit ......................

oO°0O°o0
Des femmes et des hommes dirigés par leurs papilles
0o°O0°Oo


**** Et une grosse, très grosse indigestion visuelle.......... ****



Et, au fait, confirmation: Le chOcO, c'est AphrO...

Enalla



Pict.: Le Salon du Chocolat, du 22 au 26 octobre à la porte de Versailles....
# Posté le samedi 29 octobre 2005 18:30
Modifié le jeudi 07 juin 2007 06:07

My Man Has Gone...

My Man Has Gone...
Toute seule sur le quai de la gare... Toute seule.

Je pleurais toute seule en regardant ce train partir.

Il est mon dans le train, et j'ai commencé à pleurer, et il est redescendu, un bisou, ses bras, quelques instants volés...
Et il était reparti.....
Avec le train.


Prise de conscience de la petite Elfe...
Il est parti!

Non!
NON!
NOOOON!


Je m'enfuis en courant dans le sens contraire au train, ce train stupide et moche avec ces couleurs fades, je rentre dans la gare, les gens me regardent pleurer, et j'ai envie de crier
"Je vous emmerde!!!"
mais malheureusement, ça sort pas.

Y'a rien qui sort.
Que des petites larmes.


Dur à avaler, j'étais sur une autre planète pendant 10 jours, 10 jours de bonheur avec toi, mon amour...
Merci.


Pict.: On this website...

Enalla
# Posté le mardi 01 novembre 2005 18:19